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François Duvalier avec les armes de la révolution |
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SUR LES TRACES DE DUVALIER - 22 septembre 1957, le docteur François Duvalier élu président d'Haïti par suffrage universelle prenait les rennes du pouvoir avec l'intention de ne plus les relâcher. Les Américains se doutent déjà de ses bonnes intentions mais surtout redoutent l'influence de celui qui rêve d'être un leader du tiers-monde. Chez eux, la logique : no black no dog bat son plein dans toutes les sphères de la société. La menace communiste favorise alors celui qui affirme son idéal panaméricain et les USA tolèrent, aident même Duvalier. La théorie domino des Soviétiques est combattue par des tampons de dictature de droite. 14 ans après, le dictateur mourrait de plusieurs complication de santé. Son fils lui succéda, provoquant ainsi la colère de ceux qui se croyaient héritiers légitimes de la révolution. La relève n'étant pas assurée, la même vieille garde gravitait autour du fils aussi. En 1980, son mariage provoque une rupture avec cette vieille garde. Février 1986 soit 14 ans après, Jean-Claude Duvalier, le fils héritier partait lui-même pour l'exil, laissant derrière lui un Conseil National de Gouvernement et une société ruinée et désabusée. Jean-Claude Duvalier vit depuis en France, sous bonne protection, les Américains n'en avaient pas voulu de lui. Un document du Congrès Américain le considère encore aujourd'hui comme l'auteur d'un système de rapaces, d'insatiables. Depuis lors, plusieurs centres de recherches sur Duvalier se sont établis dont la plus importante après la bibliothèque du Congrès américain, est le CIDIHCA (400 documents écrits, plus de 30 heures de matériel audiovisuel et plus de 1000 photos). |
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passer le flambeau en présence de la gardienne |
nourrir le flambeau la tenue jeanclaudiste |
protéger le flambeau par la présence des gardiens |
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22 septembre 2002, soit 45 ans après le début de cette dite révolution, la rumeur veut que Duvalier fils soit prêt pour une reprise du pouvoir. De quel pouvoir s'agit-il et comment ? Certains nostalgiques se laissent déjà aller jusqu'à s'identifier dans les éléments d'une satire orchestrée contre l'actuel président qui lui- même n'a pas rompu avec les méthodes héritées du régime des Duvalier ce, malgré ses promesses de vicaires (makouts pas ladan'n- hors-mis les makouts-). C'est la controverse. Nous sommes depuis plus d'un an sur les traces de Duvalier. Une longue histoire !
Jean Claude Duvalier veut-il réellement jouer un autre rôle dans les affaires politiques d'Haïti ? Comment va-t-il s'y prendre ? Qui sont ses supporteurs ? - Si Duvalier se servait toujours de l'Armée et des officiers à sa solde, il devait sa protection surtout aux makouts qui, comme le dit le document du Congrès Américain, étaient une police secrète plus qu'une milice. Depuis 1958, ils lui restèrent et, aujourd'hui encore on estime important le nombre de ceux qui sont restés loyaux. Certains observateurs les croient plutôt nostalgiques. L'armée par contre n'existe pas, puisque sans budget depuis le retour du président Aristide en 1994. Aujourd'hui, comment comprendre ce royaume déchiré de l'intérieur ? De plus, nos recherches démontrent que plus d'un se sert encore du nom de Duvalier pour ramasser de l'argent. Si la constitution de 87 lui interdisait le jeu pour 10 ans, il est aujourd'hui libre de briguer les suffrages. Cependant, quelle est la vision de ce corps de makouts et de son chef pour Haïti ? Ils ne peuvent répondre à cette question. Elle ne fait pas partie de leur agenda, mieux, de leur arithmétique politique ! |
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veiller pour surveiller d'un côté la milice |
les armes de la révolution en format réduit |
encadrer pour surveiller de l'autre côté la milice |
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BRÈVE RÉTROSPECTIVE Objet d'une révolution - Le 22 octobre 1957, François Duvalier lors de sa prestation de serment, lançait une révolution politique dont le moyen d'action était la littérature disait-il. Cette révolution était motivée par le besoin de redresser la situation défavorable des Noirs face l'indécence des mulâtres qui se réclamaient une supériorité basée sur la nuance de l'épiderme. Ce projet de valeur était rassembleur malgré ses faiblesses basées sur l'exclusion de la notion de progrès technologique. Cette faiblesse a rapidement transformé la clientèle et le pays entier en consommateur au détriment même du grenier du pays, c'est à dire l'agriculture. Même le corps du génie (de l'armée) était une coquille vide. Cependant, le déséquilibre social et politique était tellement important que l'objet de la révolution passait en priorité, il fallait agir vite après plus d'un siècle et demie. La politique des Kennedy aidant, la révolution changea de cap. Le constat était révoltant. Rapidement des noms vinrent hanter la vie des citoyens du pays tant dans la capitale que dans les provinces. Saintonge Bontemps, Zacharie Delva et plus tard Abel Jérôme ... etc. Même l'exil n'était pas un refuge, d'autant plus que le racisme était la norme en Occident. La révolution dévorait ses propres fils, que dire de ses protégés. Duvalier était malheureusement devenu synonyme de terreur ce, même en dehors des frontières. L'immunité parlementaire n'était pas garantie. À cause du choix politique des Américains, communiste et anti-Duvaliériste revêtaient la même signification. Le mégalomane se sentant vulnérable, utilisait la menace et la terreur comme outil de prévention. La presse était vendue et le mot liberté perdait tout son sens. La terreur avait transformé les fils de la révolution en boucher et le peuple en ignorant et dénonciateur. Les Américains voyaient se réaliser ce qu'ils redoutaient depuis le début, c'est à dire la manifestation de Duvalier de garder indéfiniment le pouvoir. La tentation était perceptible, Duvalier voulait étendre son influence sur d'autres pays de la Caraïbe et de l'Amérique latine. L'armée américaine appuya alors timidement en 1963, une tentative de putsch des hauts gradés de l'armée indigène. La prudence était de mise car il ne fallait pas faire basculer la révolution duvaliériste vers l'autre pôle (communiste). La fissure se serait aggravée et Duvalier le savait. C'était la fin de la finesse et le début du grossier. Le pays entier en a souffert. Ce constat d'échec, à la mort de Duvalier poussa son fils à déclarer qu'il était lui-même pour une révolution économique. Bien qu'une ouverture démocratique et sur le modernisme était perceptible avec Jean-Claude Duvalier, il n'a jamais su se débarrasser des armes de la dictature qui finirent par entraver toute tentative de progrès. Il perdait lui aussi le droit et la liberté de choisir une femme. Son mariage avec une mulâtresse du pays avait fini par ruiner ses relations avec des duvaliéristes comme son ministre de l'intérieur, le docteur Roger Lafontant. Exilé manu militari, c'est aussi ce ministre qui lui avait prédit son prochain départ pour l'exil. L'objet de la révolution duvaliériste qui avait déjà perdu sa vertu sur le fond, la perdait aussi sur la forme.
Le père et le fils - Les méthodes n'avaient pas changé, le fils garda les mêmes que le père. Il y avait un soucis du modernisme autour de lui. Il faut avouer une certaine discrétion de sa part. Cependant, très tôt, le jeune fils avait appris que l'arme (la milice) du père serait la sienne. Il opta lui-même pour un pistolet court à la place de la mitraillette du père. Moins agressif que son père, le fils devait par contre dévoiler sa véritable nature lors d'une manifestation populaire : pitit't tig sé tig (tel père tel fils. tig = tigre). Les hommes de mains avaient tous le même caractère et les cas de disparition ne cessèrent de croître parmi les opposants du régime. Si le fils eut à dire que sa révolution serait économique, malgré une approche plus moderne, l'objectif était toujours le même : son propre profit. Pour reprendre une phrase de Edmond Jaloux tant aimé de Duvalier : nous avons le droit de savoir où vont nos préférences, ni l'un ni l'autre n'a voulu démocratiser cette phrase. Malgré la souplesse de Jean-Claude Duvalier, il n'a pas su interdire à son entourage les crimes tant reproché à son père. Ressemblance et dissemblance sont deux termes qui pourraient caractériser le profil des deux Duvalier. En dehors de toute autre considération, les deux confrontaient un problème majeur, ils craignaient de quitter le pays sans prendre le risque d'un renversement de régime. Ils ne pouvaient donc rendre la réciprocité à leurs invités étrangers. Le protocole était très rigoureux et impressionnait le plus souvent la diplomatie étrangère qui siégeait dans le pays. Ils partageaient aussi le goût du faste des cérémonies qui souvent étaient un fardeau trop lourd pour le peuple qui devait en faire les frais. C'était la même école protocolaire. Ils avaient le soucis de se faire légitimer par des leaders choisis dans la politique étrangère. Cette approche avait souvent aidé le père par exemple au Saint Siège, le pape Paul Vl lui permit d'instaurer un clergé indigène en Haïti. Cela répondait aux besoins de sa révolution. C'est donc ce piège qui se referma malgré tout sur le fils, en invitant le pape Jean Paul ll en Haïti. Celui-ci s'assura de déséquilibrer le système qui ne favorisait plus l'envoi des évêques blancs dans le pays, ce qui assurait un meilleur contrôle du Vatican sur la politique haïtienne et surtout sur les rentrées d'argent dans les caisses à Rome. Il paya le prix de cette réédition de 1804 à l'échelle du Vatican. L'hébergement de certains amis coûta financièrement cher au père et politiquement plus cher au fils. Une drôle de controverse politique. |
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entre étalage et soumission |
par méfiance et suspicion |
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Le départ de Duvalier père - La vieillesse devait avoir raison de celui qui, malgré sa vocation médicale, devenu président, contribua à démonétiser les Noirs à cause de sa cruauté. Si Duvalier prétendait défendre le noirisme, ce sont ses propres frères noirs qui en ont le plus souffert de sa politique. La maladie dit-on le fit courber. Il se savait condamné, ruiné psychologiquement aussi, elle l'emporta prématurément vers la tombe si l'on doit en juger par ses projets. Son plan était modifié en nommant son fils comme successeur car celui-ci n'avait pas apparemment ni le goût ni les aptitudes pour gouverner la nation. La thèse de la démence de Duvalier prend chair par le fait même qu'il croyait avoir tout fait pour aveugler le peuple y compris les siens dans le but de protéger son fils qui maintiendrait le pouvoir jusqu'au jour où il comprendrait la vrai nature de son pouvoir. Un pouvoir mystique aux dimensions de l'intemporel. Duvalier perdit son pari : les complots internes s'intensifièrent, le peuple ne supportait plus et le fils partit pour l'exil. Le peuple s'investit à effacer toute trace du passage de ce ''leader'' du tiers-monde. Sa tombe fut profanée, sa maison violée et sa mémoire sanctionnée par la constitution.
La perte de Duvalier fils - Le départ pour l'exil du docteur Roger Lafontant affecta beaucoup de sympathisants de la première heure. C'étaient les partisans du noyau dur qui ne croyaient que dans les vertus du pouvoir laissé par le père. La base de Jean-Claude Duvalier était ébranlée par la nouvelle venue. Son épouse Michèle Bennett Duvalier, sous le couvert de la maternité s'attaqua à Roger Lafontant qui, de l'aveu de certains anciens ministres du jeanclaudisme, avait des méthodes trop violentes. La division était officielle et surtout elle était de taille. La belle-famille s'installait et envahissait l'environnement immédiat de Jean-Claude Duvalier. Sa fondation gagnait en importance, devenait de plus en plus crédible que toutes les autres institutions du duvaliérisme, surtout elle portait son nom et s'étalait plus loin que la capitale. La société de bienfaisance Collaboration Santé Internationale du père Célestin Marcotte dont le siège social se trouvait à Québec lui fournissait une grande partie des fonds et tout le matériel nécessaire pour le fonctionnement des centres de santé. Ceci a eu pour effet de rehausser l'image de la première dame et se faisait au détriment des autres hôpitaux comme saint François de Salles, Siguenau qui fonctionnaient auparavant avec l'aide de CSI. Le noirisme de Duvalier était atteint et celui qui se dénommait gwen'n pwominin (bon vivant) ralentissait son rythme qui l'avait rendu si populaire et il était cité dans les histoires de mœurs du pays. C'est surtout à travers les paroles de Duvalier à Fignolé qui rejoignait Louis Déjoie en exil contre Duvalier, qu'il faut comprendre les sentiments de trahisons du clan duvaliériste face à l'alliance du fils avec la fille de Bennett. Dans les œuvres essentielles, il traitait Fignolé de prolétaire égaré dans un monde qui n'est pas le sien et qui ne le sera jamais. Le cercle du pouvoir devenu plus large, par conséquent plus fragile, la chute de Duvalier était dorénavant possible et surtout perceptible. Les paroles symboliques du pape Jean Paul ll sur le sol haïtien en mars 1983 : il faut que quelque chose change, portèrent un coup terrible au pouvoir de Jean-Claude Duvalier. Quelqu'un l'avait défié publiquement et il ne pouvait réagir. Le pouvoir était donc vulnérable au yeux des opposants. Les Américains lui coupaient les vivres de plus en plus. L'affaire des cochons créoles était la goutte qui a fait déborder le vase, les masses paysannes avaient perdu patience. Le gouvernement avait démontré un degré de rapacité comme jamais auparavant. L'administration Reagan n'en voulait plus de lui. Les séismes étaient de plus en plus fréquents dans la maison des Duvalier. Le président s'était rendu compte qu'il ne bénéficiait plus de la protection de l'armée. L'état major trop souvent humilié et limogé sans raison valable, avait déjà décidé du sort de la présidence. La nouvelle approche qu'avait adopté le pouvoir s'était avérée catastrophique avec le cabinet qui était surnommé CAMEP, par le peuple : Chanoine, Achille, Merçeron, Estimé et P pour le Président. Ce cabinet tout puissant avait enfanté d'un ministre à la présidence, Jean-Marie Chanoine qui, se perdit en conjoncture, défendant la thèse d'un pluralisme politique. Le glas avait sonné, Duvalier faisait transporter ses biens à l'étranger. Le ministre des affaires étrangères Georges Salomon négociait activement son départ avec l'Ambassadeur Mac Manaway, le départ de la famille présidentielle. Le chef de l'état partait donc pour Paris, afin d'éviter un bain de sang disait-il dans son dernier message à la nation. Aujourd'hui, certaines relations de Duvalier fils affirment qu'il impute la responsabilité de sa chute à l'équipe de son ministre à la présidence. |
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les ambitions du pouvoir Dr. Roger Lafontant à dr. |
la polémique des ambitions Jean-Marie Chanoine |
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Duvalier.com - Après la période d'interdiction de 10 ans imposée par la constitution haïtienne, en 1997, un espoir imprégné de tentation avait envahi l'âme de plusieurs duvaliéristes. Le pouvoir ne faisait plus l'objet d'interdit. Le problème était d'une toute autre nature : comment s'y introduire puisque la mémoire populaire était encore en état d'alerte. Le clan Mannigat se remit alors à courtiser ouvertement cette clientèle, duvaliéristes et jeanclaudistes. Il offrait un recyclage à tous ceux qui lui offrait leur soutien. C'était surtout un appel désespéré qui n'avait aucun fondement, la méfiance régnait des deux côtés. Le miracle n'a pas eu lieu. Le désespoir du clan Manigat de regagner le pouvoir a créé un autre mouvement. La clientèle duvaliériste retournait à sa source et se cherchait un pair plus crédible. Le nom de Duvalier revenait sans cesse comme s'il était incontournable. L'histoire a prouvé par la suite que Mannigat n'était pas à la hauteur de ses promesses et la clientèle se dissipa. C'est ainsi que le vide provoqué par le retour de Jean Bertrand Aristide comme candidat à la présidence, eut pour conséquence le transfert du domaine de Duvalier en mode virtuel. C'est ainsi qu'en 1999 un site, www.duvalier.com offrait aux nostalgiques quelques photos et un discours, laissant croire à un retour hypothétique. De plus, un message radiophonique venait renforcer l'hypothèse d'un retour. Malgré l'incohérence du message et la présence de certains indices qui paraissaient trahir l'origine, nous avons entamé des démarches dans le but d'obtenir une entrevue. Duvalier ne répondait pas et le site n'était plus actif, il est en construction depuis lors. Peu de temps après, le propriétaire du domaine name lançait une offre de vente du site, malheureusement il n'avait plus le service téléphonique. Nous n'avons pu ainsi continuer nos démarches. Un certain Guerton Auguste domicilié à Boston Mass. aux États Unis d'Amérique avait enregistré www.duvalier.com. et www.babydoc.com. L'objectif est clair aujourd'hui, il voulait l'échanger contre les faveurs des makouts nostalgiques. Duvalier.com n'eut pas l'effet escompté. |
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la connivence qui soutient le protocole |
éléments protocolaires des fruits d'une passation. Sœurs Bennett |
protocole pour une diplomatie de connivence |
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Duvalier à lui seul ne pouvait pas tout faire. Il y a sans aucun doute des gens qui avaient protégé Duvalier et surtout qui avaient agi en son nom. La grande majorité est encore vivante et active sur le terrain. Si Duvalier devait retourner sur la scène politique haïtienne, aurait-il la décence de présenter un bilan c'est à dire, de déclarer tous ses biens et leur provenance, d'éclaircir tous les crimes qui ont eu lieu sous son régime, mais surtout d'exprimer clairement sa vision pour le pays sans oublier les moyens de sa politique. De tous les intellectuels qui avaient servi sous Duvalier aucun n'ose encore critiquer ouvertement, se détacher ou dresser un bilan. Malheureusement cette pratique n'est pas de l'école haïtienne. L'actuel président lui-même ne peut servir d'exemple, il est parait-il, risqué de lui demander des comptes. Que dire de celui qui avait passé 14 ans sans s'éprouver publiquement ! D'autre part, quand on se réfère au document sonore de Edner Day junior qui reproche à la convergence sa non violence alors, Duvalier aura-t-il la patience d'attendre une réponse et d'accepter cette réponse du peuple. Le problème demeure entier et la question, sans réponse. La République devra-t-elle retourner au point de départ ? C'est un doute raisonnable qui pèse encore très lourd dans la balance ! DocHait/23-11-05 à suivre. remerciement spécial à Frantz Voltaire qui nous a permis de consulter ses archives et d'utiliser ses photos. |
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ancien x67 recadré le 31-03-10 |
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