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NOUS
AVONS BESOIN D'UN CANADA FORT C'EST LE TEMPS DE BRISER LES SOLITUDES.
L’horizon 2010 appartient à ceux qui s’y investissent. Le monde n’offrira
d’autre option. Qu’on ne s’y méprenne point !
Les
incapables devront réapprendre à vivre ou s’écarter. Les armes de la
dialectique seront mises à contribution avec une plus grande acuité que celles
utilisées pour tenter de déstabiliser le Canada.
Les
références sont multiples ailleurs au monde, même quand nous pouvons être
particuliers. Distinct. Le signe distinct peut se lire de façon aléatoire,
c’est l’utilisation ou l’application de cette lecture qui fait la différence.
Constructif ou destructif. L’ex Yougoslavie en a payé le prix fort, et,
aujourd’hui, la Serbie veut jouer la carte européenne pour briser ses
solitudes. C’est une considération qui interpelle, même au Canada. Rester
Serbe tout en étant inclusif dans la grande Europe. Et nous Canadiens, qu’en
est-il !
Nous ne
faisons dans l’urgence de l’ex Yougoslavie. Cependant, la lecture de
l’arithmétique politique fin 2009 enseigne que nous sommes en présence de
trois forces politiques au pays.
Celles qui
doivent attendre la fin d’un mandat pour briguer, car leurs rangs sont trop
dispersés et dégarnis, pour diriger.
Celles qui
dirigent malgré leurs faiblesses mais, ont besoin de support pour mieux faire.
Ces deux
premières forces sont rivales mais font dans le fait canadien.
Celles qui,
par lâcheté, désintéressées, ou inconscientes, n’ont rien à perdre, tout
simplement parce qu’elles n’ont pas gagné.
Cette
dernière catégorie, des nageurs en eaux troubles, se pose en véritable ennemi
du Canada et du progrès. Elle agit pour déstabiliser non pour stabiliser et,
menace notre économie et notre croissance. Nous ne pouvons la tolérer sous un
couvert démocratique, il faut agir.
C’est là où
rentre : Briser les solitudes de la Gouverneur Générale Michaëlle Jean.
Nous ne
pouvons plus nous contenter du symbolisme de la monarchie, si elle ne
représente pas tous les Canadiens sans distinction – message proactif.
Si elle ne s’adresse pas à tous les Canadiens sans préjugés.
Le discours
du trône ne peut être acceptable s’il ne fait appel directement et sans
détour, à tous les Canadiens, afin de participer à l’exercice démocratique :
la citoyenneté.
Investir
ainsi tous les partis politiques, obliger ceux-ci à s’ouvrir à tous les
citoyens canadiens. Un parti au fédéral est à ce titre ouvert d’un Canada à
l’autre. L’interdire n’est pas canadien.
Briser les
solitudes, un axe rentable décrit par la GG du Canada, doit être mis à
l’épreuve. Les Canadiens doivent impérativement mettre à l’épreuve notre
démocratie pour sortir du pétrin.
La
démocratie canadienne oblige tout parti politique à s’ouvrir à tous les
citoyens canadiens. Nous sommes d’ailleurs les premiers critiques quand la
censure, ou l’interdit, se passe par exemple en Chine, au Venezuela, au Congo…
etc.
Le Bloc
Québécois ne serait dans ce contexte, pas une plaie, mais une montagne
d’incompréhension et d’incongruité. Un bloc limité. Les Canadiens de toutes
les régions du pays devraient solliciter, on line, leur membership,
la connectivité au Bloc. L’invitant à s’ouvrir à une voie démocratique
canadienne. Un principe élémentaire des droits de l’homme.
Ou, fermer
bazar en cas de refus antidémocratique.
Fermer ainsi
une fois pour toute, la question de l’incertitude. Résoudre le problème. Le
Canada ne peut souffrir de plaie en même temps, contribuer à irriter cette
plaie dite démocratique. Le Québec ne peut payer une note qu’elle a refusée
sur la table de la démocratie. Les énergies doivent être orientées vers des
relations rentables pour servir à tous les enfants du pays. Nous sommes plus
en 1960, l'Alberta a besoin du Québec comme le Québec a besoin des autres
canadiens. Avoir échoué sur ce terrain, entravera le plus haut niveau
diplomatique au Canada à l'étranger.
Oh Canada !
Edito/30-12-09 |