STOP LA CHAÎNE DE  une façon différente de voir la chose!

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ENFANT VIOLOENTÉ AU NOM DE DIEU

LA JUSTIFICATION D'UNE FEMME ADVENTISTE VIOLENTE

VIOLENCE JUSTIFIÉE AU NOM DE DIEU

STOP LA CHAÎNE DE LA VIOLENCE ET LES RAISONS PROFONDES DE NOTRE ENGAGEMENT par Editor - Quand la religion ne peut protéger, ramener à la raison, quand le nom de Dieu sert à torpiller le physique et le psychique, l'État a le devoir et, l'obligation d'intervenir pour protéger. C'est un principe que nous soutenons.

Ceci se passe dans un pays civilisé où la loi est formelle : interdiction de frapper les enfants comme principe d'éducation. Stop la chaîne de la violence.

 

Au moment où le pape joue aux relations publiques, en accusant la société américaine, à Washington, pour masquer la faute grave des prêtres pédophiles, des Adventistes utilisent le nom de Dieu, de Ellen G. White, de Salomon pour justifier leur violence envers les enfants, comme principe d'éducation.

Voici ce que dit la mère de cet enfant dans la photo illustrée : « Dieu approuve la correction c'est toi qui a un problème... », elle efface le mot violence de ce qui lui a été adressé. Puis poursuit : « Si je dois le corriger, je le referais.....», plus loin : « gardes tes opinions pour toi....».

Madame répondait ainsi à une note écrite sur la photo, laissée par son conjoint en relation à l'invitation de l'OMCT qui, à l'occasion de la journée universelle des enfants spécifiait : stop violence against children.

Effectivement elle a récidivé et soutient jusqu'à aujourd'hui, en présence des enfants, dont l'aînée garde parfois d'autres enfants du voisinage, que c'est la Bible qui le recommande pour garantir l'avenir des enfants. Ceci se passe dans un pays où une loi dite du 4 mai, sur la protection de la jeunesse, l'interdit formellement sous peine de procédure pénale. Elle aurait soutenu que c'est Dieu qui dirige sa vie et, non la loi des non croyants.

 

Le monde s'est branché derrière la pensée d'une islamisation radicale dont la violence comme principe d'éducation ne fait aucun doute. Mais, en même temps, on semble vouloir se fermer les yeux, à moins d'une secte comme Waco au Texas de David Koresh, de Luc Jouret de OTS... etc. Les lois sont claires dans plus d'un pays civilisé mais la violence comme principe d'éducation qui est enseignée à trop d'enfant est carrément intolérable.

Car, trop de ''leaders spirituels'' se ferment les yeux de peur de voir se dégarnir leur assemblée, leurs églises. Voilà donc l'histoire qui se passe dans la réalité d'un enfant canadien - adventiste - qui a peur chez lui, qui a peur de prendre le train, qui subit le fanatisme affreux d'un de ses parents et, à qui il est enseigné - commentaires et prières - que l'autre est satan. Mais, surtout à qui il a été dit : tout ce qui ne passe pas par les oreilles passe par les fesses et, Dieu approuverait.

 

Récidives, insistance, répétition, cela se passe dans le pays de la loi du 4 mai 2004 sur la protection des mineurs, d'après une preuve irréfutable. La mère, conseillée aujourd'hui par un avocat, elle expliqua récemment aux enfants que celui-ci, lui demanda de trouver quelque chose contre le père et de l'accuser aussi, car il dénonçait le fait de la violence de la mère.

Le barbarisme serait-il protégé dans le pays de la loi du 4 mai 2004 sur la protection des mineurs ? Ce ne sont pas tous les Adventistes mais, des adventistes fanatiques. Où sont donc les responsables de la Conférence Générale des Adventistes ?

 

Nous lançons ainsi l'appel à tous. Votre communauté religieuse, votre Église, ou, vos leaders spirituels sont obligés par la loi, de défendre les enfants, de protéger les enfants, d'enlever toute ambiguïté dans la lecture qui pourrait découler d'une mauvaise assimilation des leçons de votre livre de foi ?

 

un cas concret - Il était une fois, une femme violente a été priée par le pasteur d'une église Adventiste à St. Léonard, de quitter les lieux et, de part son refus et sa position agressive envers un prédicateur, le responsable a dû faire appel au service de protection civile de la police pour sécuriser les lieux. La question se pose alors : pourquoi ne pas rappeler à l'ordre des parents violents, quand la sécurité physique des enfants est menacée ? Est-ce réellement la peur de perdre des membres d'église comme chez les Adventistes en Europe ?

Quand les Nations Unies arrivent, de peine et de misère, au dialogue interconfessionnel pour initier un niveau de partage dans la tolérance, l'Église Adventiste y prend même part, ce qui protège sa liberté religieuse, on ne peut tolérer un tel recul comportemental dans l'enseignement et dans l'éducation de nos enfants. Par la violence. C'est une insécurité qui cause dommage.

 

Que cela se passe à la Jamaïque, que cela se passe en Haïti, que cela se passe ici au Canada, c'est intolérable tant dans le sens de la loi que celui des objectif du millénaire.

Qu'ici ou ailleurs chez des pays hôte, la sécurité physique et affective des jeunes Canadiens doit être garantie. Dossier par Editor/17*30-04-08

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