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AL
JAZEERA NE PAIERAIT PAS SES JOURNALISTES AFRICAINS MUSULMANS –
Bureaux chefs anglophones au Qatar, code éthique renforcé, les meilleurs
talents pour assurer la variété, des dizaines de bureaux à travers le monde,
la chaîne ne se fait pas avare en commentaires sur ses vertus. Qu'en est-il
après cette longue période d'essai ?
Le lancement
de la chaîne Al Jazeera avait séduit autant qu’il avait suscité de curiosité.
Pour les uns c’était la concurrence à surveiller tandis que pour les autres
c’était enfin une porte d’entrée dans la cour des grands. Le puissant monde
des médias. Etre vu et faire voir, étaient perçus comme un important code
d’étique à ne pas contourner. Le marché des auditoires offrait un plus pour le
monde arabe. Enfin une roue médiatique qui délivrerait une information
‘’propre’’ pour le milieu arabe.
CNN était
malgré tout pressenti comme une cible potentielle, pour ce média oriental qui
forcerait à rétablir l'équilibre. Faire la différence. Le cœur de l’histoire
était dès lors le journalisme. Le journaliste, l’acteur qui ferait tourner la
roue.
La foi
était-elle plus que le désir d'informer ? L’avenir commencerait à décevoir
tout simplement. Des journalistes, les acteurs se plaignent.
La qualité comme contenu
Le contenu
de Al Jazeera s’est-il contenté de faire dans la dégradation de l’américanisme
au point de s’écarter de l’essentiel ? Au point de ne pas se constituer un
véritable portefeuille clients ? Au point de singer exclusivement ?
Nous sommes
dans l'ère où, l’industrie médiatique impose toute sa nouvelle rigueur aux
plus affairistes et aux plus traditionalistes. L'hyper connectivité de la
nouvelle modernité, ferait la leçon même à cet idéologue du désert qu’on
croyait baigner dans un lac de pétrodollars. Le marketing princier subirait
les incertitudes de dos d'ânes et de nids de poules de la nouvelle réalité du
pétrole accessible ailleurs aussi. Les cordons de la bourse Al Jazeera se
seraient trop resserrés, au point de ne pouvoir payer ses journalistes. Ses
acteurs. Certains veulent dévoiler. L’arbre qui cacherait la forêt, par
exemple le documentaire réalisé sur Haïti et diffusé récemment sur le Web,
serait le signal de la fin qui prendrait son origine d’une situation
déficitaire de la chaîne Al Jazeera. Alors, l'idéologie au service, la chaîne
attaquerait l'image américaine dans le monde, pour se recréer une nouvelle
chaîne de sympathisants financiers.
Réseau HEM
Canada a été alerté par des envois massifs d’internautes, qui invitaient à
visionner un documentaire révolutionnaire sur Haïti, dénonçant la politique
américaine dans ce pays. Feu de paille avions-nous conclu puisque le reportage
n’offrait pas mieux que les sentiments antiaméricains déjà connus à travers le
monde.
Al Jazeera
aurait tout simplement négligé un fait, ou, se démontrant incapable de mieux
faire que l’époque soviétique passée, l'Amérique a changé.
Nous avons
fouillé.
Al Jazeera
ne pourrait plus séduire, autant qu’il ne pourrait payer ses journalistes
correspondants qui se battent pour une information de qualité. Un journaliste
arabe nous a dévoilé, nous reprenons le terme : la mesquinerie de Al Jazeera.
L’administration refuserait de lui payer ses travaux et, il ne serait pas le
seul concerné. Ses réclamations resteraient lettres mortes. Cette action
cacherait-elle une discrimination basée sur la couleur de l'épiderme, ou du
pays de naissance, puisque le premier plaignant est du Soudan noir.
Il aspire à
étaler au grand jour les défaillances de la chaîne Al Jazeera, s’il n’obtient
pas réparation.
Int/11-03-10 |