PAPILLON ST. JEAN  une façon différente de voir la chose!

Réseau HEM CANADA

Sommes Colorés

 

Ban Ki moon

Secrétaire général

ONU = Coéf. H+9 F0

un défi institutionnel

Papillon St. Jean

Ambassadeur at large

ou égalité et équité

Nouveau millénaire

ses ancêtres lui ont laissé...

Raoul Dandurand, délégué

Conseil SDN 1929 Canada

relations internationales

ses ancêtres lui ont laissé... Haïti

Auguste Bonamy, délégué, juge membre

de la Cour Permanente d'arbitrage

de La Haye - Secrétariat SDN 1922

PAPILLON ST. JEAN AMBASSADEUR AT LARGE par Dan Albertini - Elle sait pleurer. D'ailleurs je pleure aux nouvelles depuis le 12 janvier dernier. Elle sait s'exprimer, son passage à la télévision d’état en témoigne. Son parcours de GG, un cadre additionnel. Elle chante, danse, valorise la culture. Elle a investit sa personne dans Briser les solitudes dont les frontières dépassent celles du Canada. Il va falloir lui reconnaître ses valeurs et son apport, au même titre que son humanité.

 

Briser les solitudes de la plus haute instance diplomatique au Canada, un besoin.

N’est-ce pas le temps de démontrer que la richesse de la démocratie canadienne se trouve justement dans le fait que notre constitution gère bien mieux ce qu’on appellerait : préparer la relève. Nous avons dans notre culture démocratique, l’habitude et la pratique d’introduire les notions depuis l’école primaire, tout en progressant et, en reconnaissant à la jeunesse une formation adaptée au niveau des sociétés les plus performantes au monde. La présence de la Gouverneure Générale en fonction démontre que le Canada renouvelé brisait réellement les solitudes en accueillant Madame Jean au Sussex. Il y a des critiques, il en aura toujours, mais l’unanimité reconnaît son apport et le Canada se porte mieux que moins bien.

 

Quand nous nous comparons aux autres, à travers la publication de la liste des meilleurs pays au monde, le facteur de progression de ceux qui arrivent en tête du palmarès ne se confond pas nécessairement avec celui de dégression des anciens champions. L’apport et l’expertise des Canadiens au quotidien, dépasse le simple espoir de développement de ceux qui se cherchent une nouvelle terre d’accueil. Il faut admettre du coup, que cela rehausse nos exigences en tant que peuple aussi. Nous devons grandir encore, un peu plus sur nous même aussi. Le Canada n’a pas le choix que d’exercer son influence sur ce nouvel ordre mondial qui se dessine depuis 10 ans, et, les Nations Unies sont en plein dans le débat que l’institution a elle-même initié. Les défis du nouveau millénaire.

 

De quoi parle-t-on d’abord ?

Le Canada de l’Alberta a découvert, il y a un peu plus d’un an, qu’il contiendrait, dans environ cinq ans, une puissance pétrolière plus grande que celle de l’Iran du turbulent Dr. Ahmadinejad. C’est la province de l’Alberta. Il y a par contre un peu moins d’un an, depuis que le Canada du Nord au Sud a découvert que Washington changeait de position sur les sables bitumineux de l’Alberta. Que la Chine faisait plus, que convoiter aussi. Il fait, un peu plus encore, le Canada du Québec, fustigeait les sables bitumineux de l’Alberta, gardons un peu de réserve, par esprit de compétition, à l’intérieur. Mais, par une manie mesquine, à l’extérieur. Pour faire ‘’propre’’. Le voile ainsi se lèvera mais, les Canadiens, plus que le Canada, vont devoir grandir. La Gouverneure Générale Michaëlle Jean a su développer un haut potentiel diplomatique et, le meilleur serait à venir, si les Canadiens se permettent de grandir, une fois de plus. C’est notre histoire.

 

Papillon St. Jean, pourquoi pas ?

Michaëlle Jean est arrivée avec Briser les Solitudes pour un Canada meilleur. Meilleur au domestique, meilleur à l'échelle international. Meilleur sous les poussières du 12 janvier à Port-au-Prince. Nous nous jetons là, dans les bras des Nations Unies. Accélérer la démarche pédagogique dans le contexte de la Global Governance, Et, laissant la place, non seulement à une femme, c’est rattraper en plein vol les propos du Secrétaire Général en fonction. Soit, demander à plus qu’à l’Islam de s’ouvrir par le dévoilement interdit aux femmes, mais à toutes ces Nations dites unies, de reconsidérer la thèse de la boucle géographique pour le secrétariat général de la grande institution. La femme ne peut-être subordonnée aujourd’hui encore. Comment ?

 

La question est fort agréable pour nous de la soulever ainsi. Michaëlle Jean comme candidate potentielle au poste de secrétaire Général des Nations Unies, est-ce un rendez-vous historique au même titre que celui de 2005 au Canada ? Ou, un véritable test de la Global Governance ?

Au départ un Européen, au retour un Européen, le tour de la boucle est au point de départ. Ne serait-ce pas le temps d'essayer autre chose ! Elargir les critères en fonction de certains objectifs du nouveau millénaire. Accomplir le droit des femmes jusqu'au sommet de la hiérarchie onusienne. Ouvrir un espace Antilles dans la géographie de la hiérarchie. Intégrer Haïti comme faiseur de liberté et enrichisseur du patrimoine de l'humanité. Démontrer à l’Iran qu’on n’est pas figé. Faire comprendre à la Bande de Gaza que le monde évolue. Rassurer les réfugiés du Darfour !

 

Mais, regardons-nous dans le miroir avant de réclamer. Après le départ de Clinton de la présidence américaine, il appert que certains démocrates d'une certaine communauté, lui aurait offert un grand espace pour l'accueillir dans leur milieu. C'était une valeur ajoutée pour la zone et, tout le monde en était conscient. Quel mouvement de communauté d'origine haïtienne avaliserait une telle initiative en faveur d'une fondation Papillon St. Jean par exemple, en faveur d'une coopération haïtienne internationale pour Haïti ? Il y en a qui viendront avec leur littérature de gallinacée, pour faire Roland Paret, nous dire : eh ti coq. Sensible n’est-ca pas ?

D'autre part, certains verraient bien la GG en position en Haïti comme Ambassadrice plénipotentiaire. Quelle insulte pour le plus haut niveau de la diplomatie canadienne que de réduire l'expression au simple ambassadeur. Pourquoi pas Washington dans ce cas. Haïti serait tout simplement un sol argileux pour elle, à savoir : bien représenter le Canada ce serait de réduire l'impact migratoire non rentable pour nos provinces, tandis que refuser le visa aux Haïtiens voyant un des leurs, serait un rejet immédiat de Briser les Solitudes. Le lendemain de son arrivée à Port-au-Prince, la moitié de la ville ferait la ligne pour obtenir un visa. Un chapitre où, des deux côtés le mal est infini.

 

Oh Canada… ! Pourquoi pas un grand musée de la civilisation canadienne sur les côtes de Jacmel, en Haïti, dans la foulée de la présence canadienne pour la décentralisation et pour le développement durable !  Nos histoires renferment toutes deux des premières nations. Mais, quand on découvrira plus tard si le Centre Juno Beach à Courseulles-sur-Mer, symbolise à lui seul, les valeurs canadiennes à l’étranger, incluant les nouvelles valeurs qui enseignent à nos jeunes la vie, l’ouverture et le partage, l’histoire parlera d’elle-même. Quand le Canada s’inscrit dans la fabrication de son histoire et dans celle du monde.

 

Ah ! vieille Europe. Il faudrait marcher dans les souliers du Secrétaire Général pour comprendre la démarche de l'homme dans cette chasse gardée en apparence pour mâle. Jusqu'à présent disons. Il y a fort peu que je partageais des points de vue avec une collègue européenne, sur le sujet. De combien on se surprend à constater d’où la réticence est alimentée sur la question de la femme.

<< Pas besoin d'une femme comme secrétaire général ici >>, me disait-elle. Elle affirme ne pas voir de compétentes chez les femmes, pour assumer la job. Je m'évertuais à lui expliquer que sa perception était erronée car le monde était bourré de femmes compétentes. En avançant le nom de Michaëlle Jean comme candidate potentielle au Secrétariat Général des Nations Unies, le ver lui sortit du nez pour préciser que c'était au tour de l'Europe. Peut-être est-ce la raison de la présence de tant d’agents d’information russes qui investissent les couloirs mondains.

 

L'Histoire réclame tout simplement une action onusienne pour répondre aux vœux même de Ban Ki moon : égalité et équité pour la femme. Commençons par la tête monsieur le Secrétaire Général. Quand nous disons Papillon St. Jean Ambassadeur at large, cela concerne autant le Canada et Haïti, mais encore plus la cour ou le parcours des drapeaux. Un véritable test de capabilité de la Global Gouvernance. Ce serait alors rendre justice aussi à un des membres fondateurs du système onusien, soit la République d’Haïti... ! Int/12-04*06-05-10

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