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Nous
n’étions pas pessimistes mais réalistes en analysant Copenhague mort né le 28
nov dernier. Accord pour un désaccord, d’où accord, mais loin du profil
danois. Nous n’étions pas contre l’accueil danois par principe, nous nous
sommes permis une bonne lecture pour une meilleure synthèse. Il ne sera pas
trop tard pour bien faire, comme disait l’autre. C’était l’atmosphère sur le
climat de Copenhague. Tout le monde préserve ses intérêts personnels, ce qui
est légitime.
Il y a certes un grand
niveau de pollution qui dérange. Tchernobyl, Saïgon, Hiroshima, pourraient à
elles seules en témoigner. Elles n’ont pourtant pas contribué à réduire la
production d’une source polluante. Des armes nucléaires par ci, chimiques par
là, les hommes se tuent à coup de canons meurtriers en Afghanistan,
d’explosifs au Pakistan. Un dictateur de l’Amérique latine accusé de massacrer
son peuple disait autrefois : << ah, il y a pourtant plus de citoyens
aujourd’hui qu’à ma prise du pouvoir >>. Mais à Copenhague c’est la faute à
l’environnement.
Comprenons par là que les
comparatifs font dans les références disponibles.
Al Gore, Nobel
prestigieux, s’est-il enrichi de sa croisade environnementale ?
Influent, Il n’a pas su
influencer la machine américaine pour réduire considérablement et
unilatéralement les sources de la mort. Armes et munitions. Barak Obama,
nouveau Nobel américain, Il a exorcisé la guerre stupide pour envoûter la
guerre nécessaire. L’économie moderne est donc basée sur la production, mais
de tout ! Les références font donc dans le real politic, quand bien
même la Chine n’est pas différente dans ses pratiques. Notre oh Canada non
plus.
Remontons aux références.
Celles que nous connaissons ne font, non du passé dans l’absolu, ni dans la
finalité certaine, car personne ni même l’Islam ne la connaît celle-ci.
Référence. Le monde est encore ‘’chrétien’’ et cette foi parle au monde en
terme d’apocalypse. Nous, de scénarios dits apocalyptiques. C’est le sigle de
la peur, on nous en offre même au cinéma.
Celle de Copenhague est
autre chose, c’est logique. C’est encore plus logique que personne ne se soit
réellement converti industriel de la récupération, pour transformer le Co2 et
le reconvertir à son tour. Nous sommes au stade de l’ignorance, même pas à
celui de l’embryon, pour tirer des conclusions éclairée puisqu’on enseigne
rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme !
Copenhague au départ,
n’offrait rien de différent comme référence nouvelle, pas plus que les
opposants à la boucle du CERN. Le CERN proposait une véritable révolution du
savoir, les collisions ont lieu et le CERN est encore. Nous étions encore là
le 28 novembre 2009 pour rédiger.
Nous avions donc conclu
depuis ce jour-là qu'il n'y a pas de désaccord dans l'accord, quand on
s'accorde pour être en désaccord. Si on s'accorde ainsi pour 2012, Copenhague
serait donc mort né. Rien d’un accord n’est perdu, la machine de récupération
tourne à fond, tout se transformera plus tard. La catastrophe sera au niveau
de l’ego danois. C’est ce qui a échappé au président français qui s’égara, en
prétendant que la France et l’Europe sont prêtes. Et, que tous nous
n’échapperons pas si nous laissons passer Copenhague quand il garde un arsenal
nucléaire même misérable à la moyenne.
À l’instar du candidat
Obama qui disait stupide la guerre en Irak, il y aurait des déclarations
stupides aussi. Le président Sarkozy est tout simplement en guerre
d’hypocrisie avec l’Amérique dominante et la Chine naissante. Il n’est
pourtant pas membre de la tapageuse Green Peace.
Combien ont dit ou laissé
croire que l’amorce était axée à Copenhague pour réparer Kyoto. C’était du
marketing, il fallait comprendre et non s’affoler. Si vrai que ce sont les
mêmes qui, au non de l’évolution disent-ils, mais des intérêts stratégiques,
transportent cette pollution en Co2, plus loin que l’axe de la terre.
Le Canada le savait, et
nous l’avions dit, avec son show Québec-Ontario, pour se donner bonne
conscience. C’est dans ce contexte qu’Ed
Stelmach avait défendu son Alberta contre le virus de National Geographic, au
début de l’année à Genève, en invoquant que l’Alberta produisait 1.5 mbpd
et produira 4 mbpd en 2016, autant et plus que l'Iran. Han Hua un
exécutif de WHOC, principal manager de CNCP-Alberta Petroleum, présenta en
renfort, un autre axe stratégique : l'importance de
la production de cette d'huile pour la Chine.
Paul Michael Whibey en
parle dans The Rise of the new oil order. Quand nous avions dit que Washington
ou Ottawa, ni Pékin, ne bougeront fort probablement pas, cela impliquait un
arrangement conforme à leurs intérêts d’abord.
Petite interrogation
anecdotique - La sécurité personnelle du bruyant premier ministre
environnementaliste du Québec consomme combien de tonnes d’air pur à son
échelle, quand on laisse tourner ses limousines ? Raison de sécurité que nous
avions soulevée avec Ki moon à Genève lors du sommet World Climate Change au
CICG. Le secrétaire général de l’OMM l’aura sûrement déjà oublié derrière ses
vitres blindées, comme élément concret et convaincant quand on parle de
pollution.
On comprend bien
aujourd’hui la panique du Secrétaire général des Nations Unies, à Port of
Spain, mais c’était du marketing car un échec à Copenhague le pousserait-il à
démissionner de ses engagements ? Alors pourquoi miser Copenhague tant fragile
si le monde continuera de tourner à une plus grande vitesse !
Le PM Lars Lokke
Rasmussen, a perdu son millage mais peut-il récupérer et transformer l’espoir
d’un autre accord pour ailleurs que dans son fief de couronne danoise
européenne ?
L’Afrique a besoin
d’argent mais elle n’y avait pas cru en Copenhague. Elle partira avec un peu
plus d’espoir et un peu moins d’argent. Mais, surtout avec une plus grande
audience, c’est en soi un gain majeur, plus que l'exposure de la
tumultueuse Green Peace.
Int/17*21-12-09 |