FIEVRE PORCINE PANDEMIE  une façon différente de voir la chose!

Réseau HEM CANADA

Sommes Colorés

DR MARGARET CHAN ASSURE LE LEADERSHIP MONDIAL DANS LA GESTION DE LA PANDEMIE DE LA FIEVRE PORCINE par Dan Albertini - La chaîne de transmission est dorénavant humaine, les états du monde entier doivent se préparer à faire face rapidement à une pandémie de la fièvre porcine mexicaine. J'ai pris la responsabilité de relever le niveau d'alerte à l'échelle 5. Si vous êtes malade, n'allez pas au travail ni à l'école, restez chez vous et alertez les autorités médicales.

Grégory Häti

s. communication

Collaboration : Albina Goossens, journaliste

Jean-Edouard Rigaud, journaliste

à la frontière Mexique

Guatemala en février

Dr. Michael Ryan

OMS

OMS-Spécialistes : <<Je tiens à préciser que j'ai trouvé un niveau de collaboration très élevé chez les Américains et les Canadiens. Ils sont d'ailleurs sur le terrain en train de chercher des informations. Les effets néfastes peuvent s'estomper par défaut, c'est ce qu'on souhaite. Cependant, les effets pervers peuvent s'amplifier rapidement, c'est ce que nous craignons. L'objectif principal est d'identifier ce nouveau virus et de réduire la vitesse de transmission.>> La coordination internationale de l'OMS a ouvert les barrières, renversé les murs de résistance et, évincé les petits caractères, pour sauver l'Economie mondiale en pleine crise.

 

La maladie n'est pas une machine nucléaire mais ses effets peuvent être encore plus dévastateurs. Les médicaments ne sont pas des outils économiques dédiés mais ils peuvent soutenir en cas de crise. L'OMS n'est pas un instrument économique à proprement parlé, ni un régulateur de conflit proposé mais, elle vient de sauver la paix dans le monde, l'économie et le commerce aussi. Le leadership mondial de Dr. Chan, jusque là insoupçonné, vient d'émerger, envers et contre tous.

 

Comment ?

D'abord la crise économique et financière. Le délire des bonus accordés aux traders des banques, multiplié par l'ampleur de la crise des subprimes, a lourdement hypothéqué le commerce et le niveau de confiance du consommateur. Tout le monde craignait une catastrophe irréversible. N'importe quel facteur aggravant ou tout indice d'instabilité aurait fait basculer la paix comme le commerce vers une courbe vertigineuse qui tuerait l'économie capitaliste. Le Mexique qui a dû essuyer des sueurs froides, ne cachait les apparences, elles démontraient déjà un échauffement parasitaire depuis janvier-février de cette année. Jean-Edouard Rigaud journaliste de passage à Mexico DF vers le Chiapas, témoigne que Mexico était déjà sous observation depuis février. Le niveau d'intervention sanitaire était déjà très élevé tant à l'aéroport de la capitale que sur les routes au Chiapas. Les clerks vous offraient volontiers une serviette essuie tout et, désinfectaient systématiquement toutes les poignées de portes de toilette. Il estime cette action comme étant très préventive pour l'époque mais responsable, en considération au développement rapide de la maladie qui s'est avérée.

 

Deux mois plus tard, le Mexique est en quarantaine. L'OMS nous dit : << Si nous ne sommes encore au stade de la pandémie, l'écart est nul dans les faits.>> Nul, au point de faire appel sans délai à toutes les grandes institutions financières : il faut agir, nous sommes en crise. Depuis le mois de mars dernier, la soupape de sûreté a été tirée par Dr. Margaret Chan. Docteur en médecine, elle sauve l'économie globale, la gestion prudente et avisée du H1N1, la Dr. Chan a permis aux autres subsidiaires, commerce, économie, travail, de voir épargnées toute une kyrielle d'industries et d'associations de travailleurs actifs, évitant le syndrome de Mexico. Malgré le haut niveau de risque du degré de transmission. Le Canada et les Etats Unis sont officiellement touchés aussi. Les réactions sont synonymes de panique et de mesquinerie. Plusieurs pays et particulièrement le Mexique, attendaient les plan se sauvetage économique du président Obama pour fixer leur quota de récupération leur indice de l'espoir. Un comportement mesquin remonte en surface particulièrement dans la presse française. On s'estime non atteint et on propose les autres parcours touristiques dangereux. On est simplement qu'au début mais l'OMS réagit rapidement.

 

Tous les pays doivent se préparer à une pandémie avertissait l'OMS hier 28 mars. Nous de notre côté on s'interroge mais autrement. Si les spécialistes sont sur le terrain, la haute direction reste protégée dans son bunker à Genève, ce qui soulève évidemment la question suivante : Dr. Chan ira-t-elle soutenir son personnel sur le terrain, ou, est-elle plus utile dans le bunker à stratégie ? Personne n'en parle encore, c'est le 29 mars.

Si le Secrétaire général Ki moon a tenu à alerter sur les conséquences économiques post pandémie, la question n'a pas été non plus soulevée sur l'état de santé post infection du sujet affecté. Y aura-t-il un coût de récupération après le rétablissement, un coût socioéconomique ?

Le Mexique doit certainement pleurer à ce stade, après le vibrant discours du président Calderon sur l'économie américaine le 11 février dernier. Le Gouverneur du Chiapas, un état pauvre du Mexique, compte au jour le jour, chaque jour sans la grippe sur son territoire. Même Haïti refuse une cargaison d'aide du Mexique.

Une journaliste mexicaine est discriminée pour cause, en plein milieu onusien à Genève. On fait d'elle un cas suspect.

 

Selon la presse, le nombre de décès liés à la grippe porcine au Mexique pourrait être de 152 et 1.614 personnes seraient atteintes de la maladie dans ce pays, sans confirmation en laboratoire. Des cas auraient également été constatés en Israël.
Le responsable de l'OMS a souligné que les infections étaient « liées à des voyages ». « Il est essentiel de les identifier afin de suivre le mouvement de l'infection, mais aussi parce que ces infections concernent des êtres humains et qu'ils doivent être soignés au plus vite », a-t-il dit. « Toutefois, avant de modifier la phase d'urgence, il faut déterminer si l'infection est installée dans une communauté ou un pays »
Il a précisé que l'OMS continuait son assistance grâce au Réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie ainsi qu'avec ses nombreux partenaires sur la recherche sur le virus. C'est aussi le cas des laboratoires de référence partenaires de l'OMS aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne qui travaillent sur des vaccins.

Un haut responsable de l'Organisation mondiale de la santé explique : « La Phase 4 demeure pour l'instant et il n'y a pas d'escalade », lors d'une conférence de presse téléphonique, le sous-directeur pour la sécurité de la santé et l'environnement à l'OMS, Keiji Fukuda. « Nous continuons cependant d'observer un accroissement du nombre de cas confirmés en laboratoire », a-t-il ajouté.

Selon lui, il faut que la communauté internationale se prépare à aider les pays en développement, qui sont toujours touchés le plus durement et qui ont le moins de ressources pour faire face à l'urgence.

 

Dr. Margaret Chan fait ainsi preuve d'un leadership formidable qui rentabilise les ressources locales et valorise les ressources disponibles. Il y avait fort à parier que les prochaines 24:00H dévoileraient les dimensions du niveau 6. Les interrogations sont nombreuses et les écarts statistiques sont importants. Dr. Chan explique alors que le niveau de sophistication de tous les Etats du monde n'est pas équivalent, ce qui explique la rapidité et la précision des relevées de données pour certains, contre la lenteur observée pour la plupart des autres pays.

Si la question a été soulevée le mardi d'avant avec le porte-parole Grégory, les réponses des Dr. Chan et Fukuda éclairent mieux encore. Même si certains états européens s'amusaient à jouer à l'immunisé ou au gardien sanitaire efficace, pour préserver leur circuit touristique, la phase 4 faisait ainsi donc place à la phase 5 dans l'espace de 33:00H. La rétention de la déclaration officielle de la pandémie est désormais mise en cause.


De nouveaux cas de grippe ont été signalés au Mexique, aux Etats-Unis, au Canada, en Israël, en Espagne, au Royaume-Uni, en Nouvelle Zélande et dans d'autres pays.

Selon l'OMS, la phase 5 se caractérise par « une propagation interhumaine du virus dans au moins deux pays d'une région de l'OMS. Si la plupart des pays ne sont pas touchés à ce stade, la déclaration de la phase 5 est un signal fort indiquant qu'une pandémie est imminente et qu'il reste peu de temps pour finaliser l'organisation, la diffusion et la mise en œuvre des mesures d'atténuation prévues ». L'OMS poursuit : << La phase 6, dite aussi phase de pandémie, se caractérise par des flambées à l'échelon communautaire dans au moins un pays d'une autre Région de l'OMS en plus des critères définis à la phase 5. La déclaration de cette phase indiquera qu'une pandémie mondiale est en cours >>.


Les tableaux ci-dessous montre, chiffres de l'OMS à l'appui, la réalité connue de l'évolution de la grippe.
Le 28 avril, l'équipe de Dr. Chan amplifie la communication dans un sens pédagogique pour informer et rassurer chaque individu. On explique que l
a grippe porcine est une maladie respiratoire aiguë du porc hautement contagieuse, provoquée par l'un des quelques virus grippaux porcins de type A, dont la morbidité a tendance à être élevée et la mortalité faible (1-4%). Le virus se propage chez les porcs par des aérosols, par contact direct et indirect, ainsi que par des animaux porteurs asymptomatiques. Des flambées des infections sporadiques de grippe porcine chez l'homme ont été parfois rapportées. Les symptômes cliniques généraux sont les mêmes que pour la grippe saisonnière, mais le tableau clinique rapporté est très variable, allant d'une infection asymptomatique jusqu'à une pneumonie grave entraînant le décès. Entre temps, les affaires continuent à se négocier, la crise économique retient autrement l'attention. Et, le Mexique se prépare même à sa sortie de crise H1N1.
La plupart des cas de grippe porcine précédemment notifiés ont montré un rétablissement complet sans assistance médicale ni antiviraux.

Qu'en est-il du risque de pandémie ?
Il est probable que la plupart des gens, en particulier ceux qui ne sont pas régulièrement en contact avec des porcs, ne possèdent pas l'immunité contre les virus grippaux porcins qui permettrait de prévenir l'infection. Si un virus porcin parvient à établir une transmission interhumaine efficace, il peut provoquer une pandémie de grippe. Il est difficile de prédire les effets d'une pandémie provoquée par un tel virus: ils dépendent de la virulence du virus, de l'existence d'une immunité chez les gens, de la protection croisée conférée par les anticorps fabriqués à l'occasion d'une grippe saisonnière, ainsi que de facteurs liés à l'hôte. Mieux, on prépare l'annonce inévitables. S'il
est conseillé de se laver les mains régulièrement avec du savon - petite référence avec le constat de Jean Edouard Rigaud en février dernier au Mexique -, l'OMS explique que la phase 6 décrit une propagation géographique de la maladie et non sa gravité.

DR MARGARET CHAN ASSURE LE LEADERSHIP MONDIAL DANS LA GESTION DE LA PANDEMIE DE LA FIEVRE PORCINE par Dan Albertini, Albina Goossens & Jean Edouard Rigaud - La situation est grave, une journaliste mexicaine se fait discriminée en pleine conférence de presse, du fait de sa nationalité.

Dr. Margaret Chan - DG

OMS

ciel gris ou

ennuagé à l'OMS

Dr. Peter Ben Embarek

OMS

Press confernce

 02 mai 17H00 Geneva

La déclaration tant redoutée finit par tomber le 11 juin. Pandémie, c'est la phase 6. Soulagement, craintes, interrogations, tout un mélange de réactions. Le monde a assimilé la gestion de l'OMS, il a des critiques certes, on ne fait plus le bilan médiatique par pays mais par zone géographique. Le commerce continue de tourner, le tourisme n'est pas à terre, la paix se juge par coup de campagne électorale de préférence. Les bombes continuent d'exploser sur des têtes innocentes.

La pandémie s'étend de toutes ses forces, chaque jour, sur chaque territoire, au point que l'Organisation mondiale de la Santé mesure action par action, évitant toute forme de dérapage qui pourrait mettre en péril une économie fragilisée par la rapacité des responsables de banques commerciales. L'Organisation mondiale de la santé, ce depuis le syndrome mexicain, a ramifié les cordons de la bourse, évité tout ralentissement qui compromettrait les efforts des pays en développement.

Pays

Cas

Morts

Total

Grand Total

Mexique

397

16

397 +

.

Etats-Unis

141

1

141 +

samedi

Autriche

1

-

1 +

2

Canada

34

-

34 +

mai

Hong Kong

1

-

1 +

2009

Danemark

1

-

1 +

.

France

1

-

1 +

12H00PM

Allemagne

4

-

4 +

.

Israël

2

-

2 +

 New York

Pays-Bas

1

-

1 +

.

Nouvelle-Zélande

4

-

4 +

.

République de Corée

1

-

1 +

.

Espagne

13

-

13 +

.

Suisse

1

-

1 +

.

Royaume-Uni

13

-

13 =

=  615

La maladie se propage mais le leadership de Dr. Chan a neutralisé les stratégies mesquines des médias européens qui jouaient à la carte nationaliste de l'immunisé. Il est toujours conseillé de se laver les mains régulièrement avec du savon.

Ce pourquoi nous disons que le leadership de Dr. Margaret Chan est incontestable et fait honneur au choix des délégués qui avaient mesuré ce choix, à la tête de l'Organisation. Int & Soc/29-04 au 24-08-09

Région

CAS* au 06-08

DECES au 06-08

CAS* au 13-08

DECES au 13-08

OMS Bureau Régional pour l'Afrique (AFRO)

591

1

1469

3

OMS Bureau Régional pour les Amériques (AMRO)

102905

1274

105882

1579

OMS Bureau Régional pour l'Est de la Méditerranée (EMRO)

2346

7

2532

8

OMS Bureau Régional pour l'Europe (EURO)

plus de 32000

53

plus de 32000

53

OMS Bureau Régional pour l'Asie du Sud-Est (SEARO)

11432

83

13172

106

OMS Bureau Régional pour le Pacifique Ouest (WPRO)

28120

43

27111

50

Total

177457

1462

Plus de 182166

1799

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