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LES
ENFANTS MINEURS CANADIENS SONT-ILS PROTEGES À L'ETRANGER - Les citoyens
canadiens comme ceux étrangers au Canada, sont protégés par des conventions
internationales. Les relations amicales entre certains pays facilitent
l'application de ces conventions, tout comme le contraire est une réalité.
Notre Passeport canadien responsabilise les pays hôtes en leur demandant aide
et assistance en faveur du détenteur du passeport. Cependant, quand la
violence, les problèmes de corruption ou tout problème de toute autre nature
logent à même le domicile d'un Canadien à l'étranger, force est de constater
la difficulté que l'Etat hôte peut éprouver à deviner les scénarios vécus.
Quand ces scénarios débordent les limites de la raison, force est d'admettre
aussi que les mécanismes de demande d'aide deviennent la voie à suivre. Quand
l'éducation cède la place à la délinquance, aux délires, à la corruption,
quand la sécurité physique et affective d'enfants mineurs est menacée, l'Etat
hôte a des devoirs au même titre que le Canada si cela se passe chez nous.
Quand un enfant canadien est en difficulté à l'étranger, l'ambassade
canadienne dans ce pays est directement concernée.
Voici l'histoire d'une
mère macabre qui aurait avoué avoir trafiqué des prescriptions de médicaments
à son travail parce que infirmière. Aujourd'hui condamnée pour violence sur
enfant mineur, l'enfant serait soumis encore à son autorité malgré les
démarches du père. L'Histoire se passe en Suisse, où cette mère aurait déclaré être
conseillée dans le mensonge, par son conseil d'avocat. Lequel conseil lui
aurait conseillé de se débrouiller pour forger une affaire contre le père. Ces
déclarations se seraient produites en présence même des enfants, en 2008.
Scénario. Cette histoire
sera exposée avec des noms fictifs dans le but de protéger l'identité des
mineurs mais le récit est tiré d'une histoire vraie : Tentative frauduleuse pour
obtenir un passeport pour mineur. Condamnation pour
violence exercée sur enfants mineurs. Corruption d'enfant
mineur. Implication malhonnête et
abusive de répondant étranger dans la production de formulaire illégal. Erreur judiciaire grave
exposant un enfant mineur aux représailles de sa mère violente. Exposition volontaire
d'enfants mineurs canadiens en présence de personnages violents, racistes et
douteux. Irresponsabilité,
complicité apparente d'agent social.
Pire, cette mère accuserait sa
propre fille
et tenterait de la faire condamner pour se disculper elle-même après l'avoir
manipulée.
Qui est cette mère qui a
déjà avoué avoir manipulé des prescriptions dans son milieux de travail ?
Histoire
incroyable qui se déroule en Suisse, l'Ambassade canadienne sur place aurait été
informée...
à suivre.
Int/25-06*13-08-09
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Madame Vivie est la petite fille d'un
ancien préfet de région de François Duvalier, qui se sert de la Bible pour
justifier ses méthodes violentes dans l'éducation de mineurs. Elle se vante
d'être conseillée par un oncle, Devai, fils illégitime de cet ancien préfet
de Duvalier, lequel Devai aurait été condamné aux Etats Unis dans les années
80, pour délit concernant le passage d'immigrants illégaux sur la frontière
américaine. Un conseiller lui-même surveillé par les autorités américaines
et, connu aussi, pour recel de containers volés sur les routes newyorkaises,
en plus d'être impliqué dans les prêts illégaux sur gage aux taux usuraires.
Madame
Vivie serait aussi infirmière et, aurait
avoué
à des proches avoir trafiqué des prescriptions de médicaments dans son unité
de travail professionnel.
Elle aurait cité les noms de deux autres collègues infirmières, Lèna et Idda
qui auraient travaillé avec elle pour un des grands hôpitaux de Montréal.
Madame Vivie fait partie d'un groupe d'Adventistes, entre autres, qui
prônent et font l'apologie, de la violence comme principe d'éducation des
mineurs, au nom de Dieu et de la Bible.
Reconnue comme étant violente d'après ses propres déclarations, elle aurait
été accusée de violence sur enfant mineur. Voulant séparer les enfants de
leur père, elle aurait tenté d'obtenir illégalement un passeport canadien
pour mineur, ce que l'ambassade canadienne en Suisse aurait dévoilé au père
des enfants.
Sous
enquête pénale, encore une fois,
cette mère aurait accusé sa propre fille et tenterait de la faire condamner
pour se disculper elle-même après l'avoir manipulée.
Qui
sont les autres conseillers de madame Vivie et, y a -t-il eu complot, que
savent les autorités impliquées, que pourraient dévoiler les factures de
téléphones, la sécurité du domicile familiale aurait-elle été assurée par
une compagnie de vidéo surveillance, que fait l'ambassade canadienne en
Suisse ?
Une histoire
embrouillée ou obscure... à suivre.
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VIOLENCE
COMME PRINCIPE D'EDUCATION LA MÈRE QUI AVAIT MALTRAITE SON JEUNE ENFANT
CANADIEN À L'ETRANGER AURAIT ETE CONDAMNEE
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Le fouet au nom de
Dieu n'est pas tolérable comme moyen d'éducation, cela s'apparente à la
démence.
Une mère adventiste aurait été condamnée.
Mais en
attendant, l'Eglise Adventiste encourage-t-elle la verge et le fouet
comme principe d'éducation, au nom de Dieu ? Pourquoi ce silence autour du
sujet quand on interroge des responsables de certaines institutions
d'enseignement adventiste ?
Pourquoi ce
refus des pasteurs, de condamner ouvertement cette méthode qui contrevient à
la loi ?
L'Eglise
Adventiste cache-t-elle ou, protège-t-elle des pédophiles comme chez le clergé catholique
le faisait autrefois ?
Quelle différence entre l'Europe adventiste et l'Amérique de même confession
?
Une enquête dévoile.
Int/31-05-09
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