CANADIENS  une façon différente de voir la chose!

Réseau HEM CANADA

Sommes Colorés

LES ENFANTS MINEURS CANADIENS SONT-ILS PROTEGES À L'ETRANGER - Réseau HEM Canada a appris une histoire non moins étrange qui évoque le principe de protection des Canadiens en terre étrangère, mais aussi et surtout, quand il s'agit d'enfant mineur, sans défense. Que doit faire l'Ambassade canadienne du pays concerné, dans un pareil cas ?

Comment évoquer les conventions ?... suite

 

Alors que le Fonds des Nations Unies pour l'enfance et la représentante spéciale du Secrétaire général sur les enfants, Radhika Coomaraswamy, ont appelé le mardi 16 juin dernier à une action urgente pour protéger les enfants affectés par les conflits armés, à l'occasion de la présentation d'un rapport, des parents dits chrétiens continuent à violenter leurs propres enfants mineurs malgré les lois en vigueur.

 

l'histoire d'une

mère canadienne

violente qui

tente frauduleusement

de se procurer un

passeport canadien

pour mineur

en Suisse

portrait de la mère

condamnée à venir

LES ENFANTS MINEURS CANADIENS SONT-ILS PROTEGES À L'ETRANGER - Les citoyens canadiens comme ceux étrangers au Canada, sont protégés par des conventions internationales. Les relations amicales entre certains pays facilitent l'application de ces conventions, tout comme le contraire est une réalité. Notre Passeport canadien responsabilise les pays hôtes en leur demandant aide et assistance en faveur du détenteur du passeport. Cependant, quand la violence, les problèmes de corruption ou tout problème de toute autre nature logent à même le domicile d'un Canadien à l'étranger, force est de constater la difficulté que l'Etat hôte peut éprouver à deviner les scénarios vécus. Quand ces scénarios débordent les limites de la raison, force est d'admettre aussi que les mécanismes de demande d'aide deviennent la voie à suivre. Quand l'éducation cède la place à la délinquance, aux délires, à la corruption, quand la sécurité physique et affective d'enfants mineurs est menacée, l'Etat hôte a des devoirs au même titre que le Canada si cela se passe chez nous. Quand un enfant canadien est en difficulté à l'étranger, l'ambassade canadienne dans ce pays est directement concernée.

Voici l'histoire d'une mère macabre qui aurait avoué avoir trafiqué des prescriptions de médicaments à son travail parce que infirmière. Aujourd'hui condamnée pour violence sur enfant mineur, l'enfant serait soumis encore à son autorité malgré les démarches du père. L'Histoire se passe en Suisse, où cette mère aurait déclaré être conseillée dans le mensonge, par son conseil d'avocat. Lequel conseil lui aurait conseillé de se débrouiller pour forger une affaire contre le père. Ces déclarations se seraient produites en présence même des enfants, en 2008.

 

Scénario. Cette histoire sera exposée avec des noms fictifs dans le but de protéger l'identité des mineurs mais le récit est tiré d'une histoire vraie : Tentative frauduleuse pour obtenir un passeport pour mineur. Condamnation pour violence exercée sur enfants mineurs. Corruption d'enfant mineur. Implication malhonnête et abusive de répondant étranger dans la production de formulaire illégal. Erreur judiciaire grave exposant un enfant mineur aux représailles de sa mère violente. Exposition volontaire d'enfants mineurs canadiens en présence de personnages violents, racistes et douteux. Irresponsabilité, complicité apparente d'agent social.

Pire, cette mère accuserait sa propre fille et tenterait de la faire condamner pour se disculper elle-même après l'avoir manipulée.

 

Qui est cette mère qui a déjà avoué avoir manipulé des prescriptions dans son milieux de travail ?

Histoire incroyable qui se déroule en Suisse, l'Ambassade canadienne sur place aurait été informée... à suivre. Int/25-06*13-08-09

Madame Vivie est la petite fille d'un ancien préfet de région de François Duvalier, qui se sert de la Bible pour justifier ses méthodes violentes dans l'éducation de mineurs. Elle se vante d'être conseillée par un oncle, Devai, fils illégitime de cet ancien préfet de Duvalier, lequel Devai aurait été condamné aux Etats Unis dans les années 80, pour délit concernant le passage d'immigrants illégaux sur la frontière américaine. Un conseiller lui-même surveillé par les autorités américaines et, connu aussi, pour recel de containers volés sur les routes newyorkaises, en plus d'être impliqué dans les prêts illégaux sur gage aux taux usuraires.

Madame Vivie serait aussi infirmière et, aurait avoué à des proches avoir trafiqué des prescriptions de médicaments dans son unité de travail professionnel. Elle aurait cité les noms de deux autres collègues infirmières, Lèna et Idda qui auraient travaillé avec elle pour un des grands hôpitaux de Montréal. Madame Vivie fait partie d'un groupe d'Adventistes, entre autres, qui prônent et font l'apologie, de la violence comme principe d'éducation des mineurs, au nom de Dieu et de la Bible.

Reconnue comme étant violente d'après ses propres déclarations, elle aurait été accusée de violence sur enfant mineur. Voulant séparer les enfants de leur père, elle aurait tenté d'obtenir illégalement un passeport canadien pour mineur, ce que l'ambassade canadienne en Suisse aurait dévoilé au père des enfants.

Sous enquête pénale, encore une fois, cette mère aurait accusé sa propre fille et tenterait de la faire condamner pour se disculper elle-même après l'avoir manipulée.

 

Qui sont les autres conseillers de madame Vivie et, y a -t-il eu complot, que savent les autorités impliquées, que pourraient dévoiler les factures de téléphones, la sécurité du domicile familiale aurait-elle été assurée par une compagnie de vidéo surveillance, que fait l'ambassade canadienne en Suisse ? Une histoire embrouillée ou obscure... à suivre.

VIOLENCE COMME PRINCIPE D'EDUCATION LA MÈRE QUI AVAIT MALTRAITE SON JEUNE ENFANT CANADIEN À L'ETRANGER AURAIT ETE CONDAMNEE - Le fouet au nom de Dieu n'est pas tolérable comme moyen d'éducation, cela s'apparente à la démence. Une mère adventiste aurait été condamnée.

Mais en attendant, l'Eglise Adventiste encourage-t-elle la verge et le fouet comme principe d'éducation, au nom de Dieu ? Pourquoi ce silence autour du sujet quand on interroge des responsables de certaines institutions d'enseignement adventiste ?

 

Pourquoi ce refus des pasteurs, de condamner ouvertement cette méthode qui contrevient à la loi ?

L'Eglise Adventiste cache-t-elle ou, protège-t-elle des pédophiles comme chez le clergé catholique le faisait autrefois ?

Quelle différence entre l'Europe adventiste et l'Amérique de même confession ?

Une enquête dévoile. Int/31-05-09

Réseau HEM International

L'Afrique de plus en plus proche d'Haïti. Plus qu'un appel du coeur, des racines profondes traduites en rythme, en poésie, en culture.... des liens historiques...

© 2002-2009 Réseau HEM Canada