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SAO PAOLO2 REPLIQUE PAR LINHA DE
PASSE IL Y A UNE VIE ET, ELLE EST REELLE - L'histoire passionnante se poursuit avec Walter Salles et Daniela
Thomas, les coréalisateurs de Linha de Passe, un film passionnant qui présente
le Sào Paolo de Arlette Kaufmann qui ne rate une occasion pour présenter sa
paroisse. Elle en parle régulièrement à la radio. celle de la religion du foot. Cette fois-ci, il a fallu se rendre en
Belgique pour mieux cerner l'émerveillement d'Arlette Kaufmann. Les commentaires de la présentatrice de
RTBF sont précis : le film se veut un indice sérieux d'un aspect de Sào Paolo, la grande Brésilienne.
Le même axe, celui de Canadà Direto, permet de savoir tant de choses sur la
fabuleuse Sào Paolo, la désormais compétitrice de j'Adopte une Pays.
D'abord, parle-t-on de la
ville ou de l'état de Sào Paolo nous demande notre interlocuteur Jose DCruz,
un Européen qui y a vécu là-bas. Pour le moins, il est reparti, marié à une
Brésilienne. C'est ce qui se passe quand on y rencontre ces femmes mystiques de la
samba. Dans la religion comme à la plage ou au carnaval et encore mieux au
foot, le courant passe. Jose lui, est plutôt évangéliste, comme l'un des 4
frères dans Linha de Passe. Il confirme à peu près toutes les avenues de la journaliste brésilienne de Basel
Arlette Kaufmann : Sao Paolo c'est fabuleux! On y voit de tout, c'est un monde
en pleine transformation qui interpelle. José est un artisan spécialisé dans
la transformation du bois avec les normes européennes. Son travail est sa vie
l'ont amené à fréquenter plus d'un acteur de cette société. S'il connaît le
Canada ? Sa réponse : << le
canada, Montréal c'est très grand, mais c'est froid >>.
Avouons que
ça chatouille quand on est Montréalais et, qu'on n'a pas vaincu la pauvreté.
Cependant, cette
fois-ci la réplique vient d'ailleurs, par Linha de Passe, un film qui sort des profondeurs
de Sào Paolo, une touche spéciale signée Salles-Thomas.
Comment rester indifférent quand tant de monde en parle. Arlette Kaufmann a
raison de défendre son Sào Paolo querido. Nous le disons en espagnol
car la traduction luso de querido nous échappe.
Arlette Kaufmann nous pousse à savoir encore plus sur cette city qui,
par son histoire, semble pour le moins, ne pas laisser indifférent. Le film.
Dominique Borde du Figaro-France titre en mai 2008 : << le Brésil à l’âge
ingrat >>. Comme critique objective pour amorcer un commentaire sur le
film qui traduit une famille brésilienne - Linha de Passe ! Tout est dit.
D’ailleurs, dernière séance.com souligne un fait important : prix
d’interprétation féminine, festival International de Cannes édition 2008. Les
acteurs malgré l'amateurisme mis à nu, sans être des Apollon du Belvédère ni
des divas d'une voie lactée, ils sont remarqués à même un lieu culte du
cinéma. La saveur d'une Sào Paolo féérique, tout pour une traversée qui se
prolonge encore en avril 2009. Cette chronique n'est pas la seule sur la
toile, tout comme les commentaires sur RTBF.
RCI viva en recrutant le couple
Valéria et Patrick Piceda
de Sào Paolo s’est-il mis les pieds dans les plats en s’attaquant à plus fort
que la passion montréalaise de rue St. Laurent en quête de revitalisation ou,
d’un canal rideau trop sécurisé au point d’être dévitalisé, ou d’un Queens
Park trop affairé pour reconnaître ses sans abris !
Les fonds investis par l’état dans la société d’état et, par celle-ci, pour
faire la promotion du Canada, sans le savoir et, dans une épopée qui risque
d’entraîner dans son sillon une guérilla promotionnelle et touristique, à
saveur économique, risquent de coûter bien plus cher en défense citadine qu’en
retombées escomptées. Sào Paolo mise sur la passion des migrés comme celle du
foot, celle de Arlette Kaufmann qui a déjà passé l'âge ingrat du Brésil.
Dominique Borde du Figaro avait trouvé un titre démonstratif qui illustrait de
la plus belle façon, la ballade du couple
Valéria et Patrick Piceda, dans son interaction
avec Canadà Direto
de RCI viva. On pourrait simplement déduire à une fuite motivée par
l’attraction migratoire de ce grand pays qu’est le Canada en relation aux
problèmes brésiliens locaux qui poussent généralement la jeunesse de certains
autres pays vers l’exil – volontaire ou motivé -. Ce couple aurait tout
simplement migré vers d’autres horizons brésiliens ou peut-être même vers un
ancien parcours colonial qui mène en France, comme ce cinéaste brésilien qui
avait produit Mahaléo. Ou, encore mieux, vers d’autres relations subtiles
comme avec l’Allemagne et la Suisse, qui cultivent des liens insoupçonnés avec
le Brésil, malgré l'âge ingrat présenté par Dominique Borde.
RCI viva aurait ainsi tenté de jouer sur une attraction frivole dont les liens
mènent sur la rue St. Laurent, en relation avec certains journalistes de la
boîte qui y ont élu domicile dans les environs. Mieux que cela, il y aurait
aussi le cinéma en parallèle. Le cinéma brésilien baigne souvent dans les
arts. Les festivals internationaux de cinéma de Montréal, tant dans les arts
que dans le nouveau cinéma, trouvent une souche très élaborée qui offre ainsi
le flan faible du Brésil : une certaine pauvreté dont la bouillonnante Sào
Paolo de 20 millions d’habitants. Elle en souffre malgré ses richesses
exubérantes, comme le décrit l’article sur cinezik.com. Il était donc
facile pour RCI viva de puiser à même cette source dévoilée lors de ses
couvertures médiatiques passionnées, par exemple d’un Claude Deschêne.
Aurait-on surdramatisé Sào Paolo pour mieux vendre le Canada du
Montréal de la rue St. Laurent, en invitant les jaune et vert, mettant en
vedette un jeune couple qui amène foot, samba et informatique ? Comme le
souligne Aurélien Ferenczi de télérama.fr dans ses commentaires sur le film
dans lequel on a évité de surdramatiser ce docufiction, ce qui le rend
crédible... Qu'en pense Arlette Kaufmann de tout ça ?
Arlette Kaufmann saute sur sa sellette, accompagnée d’un Léonardo Boff qui lui
parle de son Lula et du Barack des Américains, mis en parallèle pour mieux
faire ressortir ses Amériques, elle découvre loin de son pays natal, en plein
exil médiatique à Basel, un Canada qui veut lui prendre son Sào Paolo de cœur.
Ce que les Cariocas n’ont pas réussi à faire d’après Washington Olivetto.
Si Linha de Passe est un film à voir sur Sào Paolo la fourmilière comme le dit
Sylvain Rivaud de cinezik.com, on risque découvrir tout un autre aspect
décrit par
Limess sur une dernière séance.com, ce que doit certainement redouter
les stratèges de la société d’état en passe de grandes coupures budgétaires.
Ensoleiller le potentiel du foot montréalais ou, enrichir la carifiesta, le
carnaval antillais de la samba et, que sais-je encore, de la capoeria
brésilienne d'origine congolaise, aux dépens de Sào Paolo! Stop ?
La peur aurait-elle changé de camp ? À chacun d’y répondre mais Arlette
Kaufmann est loin d’avoir dit son dernier mot... . Bom dia!
Int/17-04-09 |