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OMS : UN CAS DE VIRUS
MARBOURG CONFIRMÉ EN OUGANDA
crédit photo : Pierre
Formenty / WHO, recherches à la source Dan. Albertini, rédaction Réseau HEM
Canada -
Deux
importantes
alertes de l'OMS
attirent
l'attention dans les
salles de presse, sur la
découverte d'une source potentielle du virus Marbourg. L'Organisation M.S a
confirmé en date du 3 août dernier, un cas ougandais du virus mortel, Marbourg,
proche parent du virus Ebola. Un homme âgé de 29 ans constitue la principale
piste de recherche en Ouganda-Afrique.
Le Ministère de la Santé ougandais a demandé le soutien de l'OMS afin de
coordonner l'assistance internationale de prévention d'une épidémie.
Des enquêteurs scientifiques sont en cours de recherches notamment pour retracer et surveiller.
Les contacts
estimés sur les lieux de travail de la victime décédée du virus, et, au sein de sa
communauté, font l'objet de grand intérêt médical et sanitaire. Les établissements de santé où il a été soigné
sont sous haute surveillance dévoile le contenu d'un premier communiqué.
Le milieu scientifique mondial estime que le virus Marbourg est un virus rare
mais mortel, qui déclenche des fièvres hémorragiques internes.
Le corps se décompose littéralement de l'intérieur. Le virus infecte les
cellules formant la surface des vaisseaux sanguins, provoquant des "fuites"
chez ceux-ci. Les organes étant ainsi moins alimentés, ils cessent de
fonctionner les uns après les autres.
Le virus se transmet par contact direct avec les fluides corporels (le sang,
les déjections, mais aussi la salive, etc.) nous a-t-on précisé en date du 8
août dernier.
Dans l'espace de 12 jours,
l'OMS a émis de sérieuses alertes - oms/21 16 août
2007 - dont la conférence de presse virtuelle hier
17 août, avec les scientifiques travaillants sur le virus dans la région de
l'Ouest de l'Ouganda.
L'OMS
veut tenir informés les journalistes des travaux de l'équipe,
qui cherche à en savoir plus sur le réservoir naturel du Virus de Marburg et à
établir comment il peut se transmettre à l'homme, deux de ses membres se
tiendront à la disposition des journalistes, depuis la mine, par téléphone
satellitaire. Un
communicateur spécialisé de l'organisation basée à Genève nous a expliqué
l'enjeu de cette conférence de presse : la presse internationale seule peut
aider à véhiculer efficacement et, faire le tour de la boucle en moins de 24
heures.
C'est par cette même voie que
le monde a été informé de la composante de l'équipe internationale de
scientifiques qui travaille
actuellement dans l'ouest de l'Ouganda, sur une mine que l'on
pense être à l'origine des cas humains les plus récents de fièvre hémorragique
de Marburg. Ces travaux ont pour but d'assister les autorités ougandaises qui
avaient fait la demande d'aide scientifique, mais aussi, tenter de sécuriser
le reste du monde qui vit déjà des alertes extrêmes, telles la contamination
bovine par la fièvre aphteuse en Angleterre, les catastrophes naturelles
causées par les ouragans dans les pays de la Caraïbe et en Asie et, les
tremblements de terre, au Pérou-Pisco... , au Japon-Tokyo, etc.
L'OMS précise donc que les membres de l'équipe sont ainsi
issus du Ministère de la Santé ougandais, des Centers for
Disease Control and Prevention des États-Unis d'Amérique, de l'Institut
national d'Afrique du Sud pour les maladies transmissibles et de l'Organisation
mondiale de la Santé. Les docteurs Pierre Formenty de l'OMS et Pierre Rollin
de CDC constituaient les principaux intervenants de cette conférence de presse
virtuelle qui a donné lieu à plus d'une interrogation au niveau des
journalistes de la presse internationale participante.
International
&Société/18-08-07
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