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OBAMA AU BAS MOT -
Rien ne suffit ou ne semble assez pour décrire la sensation OBAMA. À dire vrai
un anglicisme l'exprimerait mieux : OBAMA sensation!
Cela ne tient pas du
miracle mais le monde semble découvrir un élément non ordinaire qui ressort
d'une campagne au leadership d'une façon très surprenante pour le moins qu'on
puisse dire. Loin au Japon, un principal allié des États Unies d'Amérique, le
nom Obama fait là encore sensation, une communauté porte le même nom. Et,
telle une annonce de diplomatie préventive pour la paix, un espoir semble
prendre racine. La curiosité est éveillée au maximum à travers le monde.
Georges W. Bush serait dans l'histoire, le premier président américain à
remettre les clefs de la Maison Blanche à un descendant du dream américain
de Martin L. King. Obama au bas mot, c'est déjà ça.
Sa candidature comme prétendant au sénat avait déjà tracé un profil
assez intéressant à l'époque. On l'assimilait à une très grande intelligence
bien enracinée et influente dans son milieu. Mais on pensait de préférence à une étoile
naissante. Aujourd'hui on semble faire face à un fait accompli qui draine une
nouvelle conception du mot président aux États Unis. Le milieu, son milieu, sa
place était était bien plus large et étendu que la perception le permettait.
Même le cinéma. Après Palmer dans le
cinéma, il serait question de Obama, au bas mot, à la maison blanche.
Il fallait s'y attendre, les attaques sont
subtiles, ouvertes, multiples, individuelles. Mais aussi inductive. On
suggère, l'élément par induction carrément tendancieux. Le Obama réalisme ne
bronche, même ne se détourne de sa foi dans l'être américain. C'est là où on
remarquera qu'on s'interroge aussi. Nombreux sont ceux qui ont trouvé une
réponse ou même leur simple et franche réponse : Obama est Américain.
C'est l'objet du doute que certains intérêts
appellent les médias à semer, leur reprochant leur croyance en cette
Amérique où on vit. Où Obama vit, où les citoyens verraient un potentiel futur
président qui renforcerait cette grande nation. Qui drainerait plusieurs
facteurs importants, favorables à l'économie, au social, au politique et à la
american international diplomacy. Une alternative au deuil du
feuilleton Kennedy assassiné, un intérêt que l'Amérique pourra vivre
différemment. Le niveau de sécurité qui lui est offert en parle suffisamment.
Texas - super RDV du 4 mars passé oblige, on se
laisserait tenter de commenter sur l'actuel président, ancien gouverneur de
cet État frontalier. Celui-ci avouait même son ignorance de la map-monde et de ses dérivés internationaux. Il était un bon gouverneur
cependant dit-on. Il récidivait en avril 2001 à Québec en plein sommet des
Amériques avec tous les leaders présents. Il a fallu d'un évènement
antiaméricain sur NY et sur Washington, pour constater que ce même personnage
allait jusqu'à aujourd'hui, dominer le mental du monde : civilisé comme
terroriste. Deux mandats consécutifs en découlèrent, avec cette option
historique de passer le pouvoir à un... . Ne parlera-t-on pas de cette bouée
réussie de Hillary, mais qui a dit que tout était gagné facilement aux États
Unies, le pays du défi!
L'Amérique ne s'est-elle tout simplement pas
rendue compte que l'expérience était possible par les défis, sur une base de
partage, de confiance avec son système d'intelligence conçu à cet effet. La sécurité
immédiate disponible pour Obama, Hillary ou McCain témoigne plus que le
discours ou les souhaits cachés de certains analystes. Il aura fallu démontrer
tout simplement.
Au bas mot, s'il n'a encore gagné, Obama a peut-être su démontrer cet
atout aux citoyens américains. C'est un plus qui n'est encore pensable au Canada
quoique l'on dise, quoique l'on fasse chez plus d'une salle de rédaction, ou
à Ottawa, au coeur même du Parlement.
International/26-02*08-03-08 |